Jean Charles Blais

Idylles

2 juillet – 9 octobre 2022

Sans titre, 2022 | Courtesy Galerie Catherine Issert

© François Fernandez, 2022

Sans titre, 2022 | Courtesy Galerie Catherine Issert

© François Fernandez, 2022

Sans titre, 2022 | Courtesy Galerie Catherine Issert

© François Fernandez, 2022

Sans titre, 2022 | Courtesy Galerie Catherine Issert

© François Fernandez, 2022

Sans titre, 2022 | Courtesy Galerie Catherine Issert

© François Fernandez, 2022

Sans titre, 2022 | Courtesy Galerie Catherine Issert

© François Fernandez, 2022

Sans titre, 2022 | Courtesy Galerie Catherine Issert

© François Fernandez, 2022

Dans l’exposition réalisée par l’artiste pour la Collection Lambert, les figures et les formes instaurent des récits suspendus où les corps — leurs ombres? — accolés l’un à l’autre, enlacés ou alanguis, inventent des scénarios qui envahissent les salles de l’hôtel particulier du XVIIIème siècle tels les fantômes de nos vies passées ou à venir. 

Devant la chapelle qui lui sert d’atelier dans le sud de la France, Jean Charles Blais accumule les matériaux — souvent des tas d’affiches prélevées à même l’espace public — pour les laisser éprouver un moment encore le passage du temps. Une plage de couleur, une déchirure, une forme particulière ou fortuite, serviront à initier un nouveau dialogue sensible entre l’artiste et ce qui constitue désormais à la fois le support et le sujet de ses expérimentations. Il peint, gratte, découpe ou sculpte dans la masse des couches de papiers agglomérées pour en excaver méticuleusement les contours de corps enfouis, dont il préserve toute la préciosité. À nos côtés, Ils persistent et résistent face à l’oubli, « à l’évanouissement des formes » pour reprendre les mots de l’artiste. 

L’exposition présentée à la Collection Lambert a été conçue autour d’un ensemble d’œuvres réalisées spécialement pour l’institution avignonnaise durant le printemps 2022. À travers l’événement, l’artiste poursuit la relation de travail et d’amitié initiée avec Yvon Lambert dans sa galerie parisienne il y a quarante ans, en 1982.

Commissaire de l’exposition : Stéphane Ibars

Avec le soutien de la galerie Catherine Issert